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Travailler à Singapour : quelques clés pour bien comprendre

A Singapour, les citoyens singapouriens et les étrangers bénéficiant d’un statut de Résident Permanent (appelé « PR »), peuvent travailler en « free-lance » sous une entité de type Sole Proprietorship. Ils peuvent également cumuler plusieurs emplois et n’ont pas besoin de visa de travail.

Pour tous les autres, il faut impérativement obtenir un visa de travail (voir notre article sur « Venir à Singapour : tout savoir sur les visas ») sous une société enregistrée à Singapour, pour pouvoir travailler dans la Cité-Etat.

2 solutions pour travailler à Singapour :

1. Créer une société à Singapour : entreprendre ou créer une antenne locale d’une société étrangère (une filiale ou un bureau de représentation par exemple), et faire les demandes de visas adéquates.

  • Contactez notre service Implantation-Visa, pour en savoir plus sur les modalités de création d’une entreprise à Singapour et les visas.

2. Se faire embaucher par une société déjà existante : le visa de travail sera ainsi rattaché à cette société.

  • Consulter les offres sur notre site, si vous recherchez un emploi salarié.

 

Une étude des profils de l’entreprise (l’employeur) et du candidat étranger est nécessaire pour définir le type de visa de travail possible.

A noter : Dans un effort de promotion de sa main d’œuvre locale, Singapour encourage les sociétés à suivre la règle : 1/3 main d’œuvre étrangère, 2/3 main d’œuvre locale (Singapouriens et PR). Cette règle n’est pas une règle écrite, ni implacable, mais est une indication de l’orientation souhaitée par les autorités.

 

Qu’en est-il dans les faits ?

Pour les Employment Pass, il n’y a pas de quota.

Toutefois, l’entreprise lors de son recrutement doit considérer tous les candidats de façon équitable (FCF – Fair Consideration Framework). Ainsi, lorsqu’une société doit recruter un employé étranger, non PR - car elle ne trouve pas de candidat localement, elle doit, pour optimiser ses chances d’obtenir un Employment Pass, tendre vers la règle des 1/3-2/3 mentionnée plus haut.

Les sociétés suspectées d’avoir des pratiques de recrutement discriminatoires, y compris celles concentrant une forte proportion de salariés étrangers d’une même nationalité, auront plus de difficultés à obtenir des EP, voire ne pourront plus en avoir.

 

Pour les S Pass, il y a des quotas précis, déterminés en fonction du secteur d’activité. Ainsi, une société dans le secteur des services devra pouvoir justifier de 5 employés locaux (Singapouriens ou PR) en poste depuis plus de 3 mois (information vérifiée par le paiement des charges mensuelles sur leur salaire, le CPF), pour prétendre à demander un S Pass.

En 2020, puis en 2021, ce ratio va changer et il faudra ainsi plus d’employés locaux pour prétendre à la demande d’un S Pass.

 

Enfin, pour les WHP, seuls les étudiants ou jeunes diplômés de 10 pays dans le monde ont le droit de faire cette demande de pass pour 6 mois. Le quota est de 2 000 personnes au total. C’est-à-dire qu’une demande faite alors que 2 000 personnes sont déjà sur le territoire singapourien avec leur WHP activé, sera rejetée et il faudra ainsi refaire une ou plusieurs autres demandes, jusqu’à ce qu’une place se libère.

 

Plus d’informations sur notre site.

 

La French Chamber of Commerce in Singapore propose des conseils professionnels et personnalisés pour constituer des dossiers solides.

Elle crée environ 3 entreprises par mois et a obtenu, à ce jour, plus de 1 600 visas.

La French Chamber of Commerce in Singapore est agréée depuis 8 ans par le Ministère de l'emploi de Singapour - « MOM » (Licence No. 10C4756) et toutes nos demandes de visas sont gérées par des agents certifiés. 

Faites appel à nous pour créer une société ou pour vos besoins de visas : bizsupport(@)fccsingapore.com

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